Omnivore Paris 2017

12 ans, 12 images

  • ©Caspar Miskin©Caspar Miskin
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Que reste-t-il d’un festival? Des rencontres insoupçonnées, des crushes instantanés, des révélations professionnelles. Et des images, par centaines. En voici 12, pour 12 ans qui disent la Jeune cuisine.

Omnivore 2017 était bleu. Il devient un peu blues. Toujours difficile d’écrire post-festival. Toujours délicat de se replonger dans trois jours d’intenses émotions, ces instants qu’Omnivore sait comme personne collecter pour mieux distribuer. Les lendemains sont des vague-à-l’âme, à réécouter en boucle la playlist planante entre chaque démonstration (Memphis in Winter de Michael Chapman, à l’instant précis où j’écris ces lignes), à se remémorer la larme à l’œil au détour d’un geste, d’un mot, d’un autre œil humide sur la grande scène de la Mutualité, dans un couloir quand les corps se serrent de confraternité, d’émotion de se retrouver.

 

Moi qui me fait alpaguer à chaque coin d’escalier, je ne sais plus trop quoi dire devant vos témoignages sincères – ce qu’Omnivore a un peu changé dans vos vies- , vos remerciements poignants, vos accolades. Je m’échappe souvent pour ne pas trop encaisser les « g » sensibles, émouvants, qui sont ensuite, parfois, si compliqués à remonter.

 

On sait tous, après les derniers instants, la dernière démo, le dernier mot, que la dépression post-partum nous guette. Et qu’il faudra bien recommencer, demain, après cette parenthèse enchantée que constitue le festival. C’est la grande prouesse d’Omnivore, d’avoir su/pu encore douze ans après, conserver la fragilité de la cuisine dans un monde qui se caparaçonne.

 

Vous êtes des milliers à être venus chercher pendant trois jours ce contact sensible. Des scènes bondées, des coudes serrés, des couloirs joyeux, des dialogues passionnés, des silences trompeurs, des regards humides. S’ils ont un peu séché, ouvrez les yeux pour regarder ces douze images, triées parmi les dizaines de nos trois photographes, Diph-Photography, Caspar Miskin et Stan Liban. Elles constituent de jolis souvenirs d’une douzième édition presque parfaite.

Luc Dubanchet

 

Remerciements

De tout cœur, Omnivore voudrait remercier tous les invités de cette 12e édition, chefs, pâtissiers, bartenders, artisans, penseurs, acteurs de la cuisine. Vous étiez 140 et votre temps est tellement précieux… Que ce festival vous apporte ce que vous lui avez si généreusement donné. 

 

Merci à vous tous, milliers de visiteurs, professionnels et foodies. Merci à vous, chers partenaires, exposants. Sans votre fidélité à tous, nous ne serions pas là.

 

Je voudrais enfin remercier toute l’équipe d’Omnivore au sein de la division Food Service de GL events dirigée par Marie-Odile Fondeur. Vous avez montré encore une fois un savoir-faire et un savoir accueillir hors norme. Votre engagement va bien au delà du professionnalisme. C’est une fierté de partager avec vous cette passion. LD