Omnivore 2020

15 ans, toujours rebelle

  • On change d'identité graphique aussi en 2020. Stay tuned !
  • Romain Raimbault, nouveau directeur d'Omnivore, en compagnie des productrices Aneta Reis-Helekalova et Marilyne Anspach (à g. et d'Audrey Vacher (à dr.), rédactrice en chef du Foodbook. En mains, le n°12, disponible le 31 octobre. © Jeanne Favas

Pour les 15 ans du Festival en 2020, on change tout : directeur, formule, date et lieu de festival. Le point avec Romain Raimbault, successeur naturel du fondateur Luc Dubanchet.

Romain, vous succédez à Luc Dubanchet aux commandes du festival Omnivore après quatre ans à ses côtés, quel est votre message ? 

«Toujours rebelle» est le message que Luc Dubanchet, désormais directeur des marques de la division Food de GL events (propriétaire d’Omnivore depuis 2013), et moi souhaitions adresser aux festivaliers et à la communauté qui nous suit depuis Le Havre. Communauté que je souhaite élargir, notamment avec la nouvelle formule que nous proposons pour 2020.

 

Vous nous en dites davantage ?

Le décor change, nous passons d’un lieu très formel, la Mutualité, au Parc Floral de Paris où nous avons éprouvé avec succès une nouvelle formule du Mondial de la Bière cet été. Nous changeons de dates également : le festival se tiendra désormais en septembre, du 12 au 15 en 2020. Parce qu’on a l’ambition de faire d’Omnivore le festival culinaire de la rentrée ! Et enfin, le format change. Omnivore IN, qui s’adresse toujours en priorité aux professionnels de la cuisine et de la restauration les 13,14 et 15 septembre ; et Omnivore OFF, qui témoignera de notre volonté d’ouvrir le festival au grand public le week-end (12 et 13 septembre). Une scène outdoor, sur l’esplanade du Parc Floral, la scène Artisan et un village de producteurs viennent enrichir l’offre, et permettre aux foodies de rencontrer les grands noms de la scène culinaire. Notamment au moyen de deux food courts associés à des chefs de renom, de la musique et d’une Omnivore Night qui promet.

 

Opérerez-vous des changements de fond ?

Je ne veux pas de rupture, je réaffirme l’ADN turbulent d’Omnivore, qui bouscule et interroge les codes de la cuisine d’aujourd’hui et réfléchit à celle de demain. Je poursuis l’œuvre et continuerai à appréhender la cuisine comme Omnivore le fait depuis sa création : en défricheur, curieux de l’évolution de la cuisine dans notre monde en pleine mutation. Nous continuerons donc à suivre de près ceux qui ont fait l’histoire d’Omnivore et de mettre en valeur ceux en qui nous nous reconnaissons, et ceux que nous découvrons. Et restons attentifs à tous les développements connexes de la restauration. Avec mon équipe, je me réjouis de proposer la plus grande programmation jamais imaginée pour l’occasion.