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Wine Calling : Jajaland

C’est une petite musique du vin nature que nous a composé le réalisateur Bruno Sauvard. De l’intention à la bande originale. «Wine Calling» est visible en salles depuis ce mercredi.

«Wine Calling» c’est un trip en Occitanie, où le vin se lève, pour reprendre le sous-titre. Grâce à des vignerons d’une trempe nouvelle, nature, bio, libre. Laurence Manya Krief (Domaine Yoyo), Olivier Cros et Sylvain Respaut (La Cave Apicole), Stéphane Morin (Domaine Léonine), Jean Sébastien Gioan (Domaine Potron Minet) – qui livrait ce midi-même chez Goguette à Paris –, Jean-François Nicq (Les Foulards Rouges) le « Mick Jagger du vin nature », Céline et Michaël Georget (Le Temps Retrouvé), Loïc Roure (Domaine du Possible) forment le casting plus vrai que nature du film. Des «animaux sauvages» que le réalisateur a mis un an à «apprivoiser» avant de pouvoir les montrer dans leur jus, les amener à parler de cette façon de faire du vin, libre et propre.

 

Émotion. On n’est pas dans la dimension de «Mondovino», mais Wine Calling s’écoute et se regarde avec émotion. Michaël Georget ne vous laissera pas indifférent, tout comme Loïc Roure. Car ces vignerons d’un nouveau genre (quoique) ont la parole aussi pure que les vins qu’ils font, la joie communicative et la réflexion sur leur contribution à faire du vivant, lumineuse.

Vous repartirez de ce film en chantonnant «Liberté, égalité, fragilité», de Mickey 3D, dernière piste de la bande originale, tellement juste. AV