OMNIVORE PARIS 2018

Jour 2 : scènes du vivant

Chaque soir, on vous refait le film de la journée. Aujourd’hui, on s’est désaimantées de la Salé pour faire le tour des autres scènes.

Libéré, délivré des étoiles « pour continuer à valoriser les produits a priori pas gastronomiques » de son cher Aubrac, Sébastien Bras, devenu business angel, est passé par la grande scène, expliquant avec cette humilité légendaire avoir sauvé un élevage de volailles qui battait de l’aile avec du financement participatif qui s’est joué en quelques coups de fil sur le plateau, où il crée de nouvelles connexions. Comme avec cette start-up qui se lance dans son sillage dans le miso de lentilles…

Le restaurant, incubateur des bonnes énergies un peu partout sur le territoire. Comme une réponse à cette (vraie) question posée par François Léger, enseignant-chercheur à Agro Paris Tech sur la scène Avant-garde : « Pouvons-nous vivre en rompant avec le vivant ? »

 

«Ce que tu manges te constitue»

« En amenant les équipes au produit, chez Bachès et Feuillas », comme William Ledeuil l’expliquait à l’After Scène de Transgourmet. Qui transmettent ensuite au client, mangeur avec qui il faut  communiquer.

C’est ce qui fait tout le sel de Laurent L’Hénaff, dont la boulangerie à La Jarne en Charente-Maritime est un (vrai) lieu de vie.

Mais aussi parce que le cuisinier, s’il est l’intermédiaire le plus légitime, ne peut se démultiplier… et que le consommateur a aussi sa responsabilité. Arnaud Daguin, fondateur de « Pour une agriculture du vivant », le rappelait avec la force de l’évidence : « Ce que tu manges te constitue, ce que tu manges décide de ton monde ». AR, avec JF